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Publié par Trickster


 

images-1-copie-1Suite aux nombreux échanges qui ont émaillé avec 52 commentaires l'article "Il faut s'unir qu'ils ont dit" et en particulier ceux qui ont vu échanger dans un dialogue à fleuret moucheté seb, lecteur des enfants de Still, dont nous savons, parce qu'il en a convenu, qu'il était membre du SFDO et Dominique Blanc président de L'UFOF, nous en somme restés à l'engagement de ce dernier, sitôt passées les élections du RSI, de revenir s'entretenir sur le sujet de l'union avec son principal interlocuteur. Et bien ces élections sont faites, nous en connaîtrons en principe les résultats ce vendredi 26 octobre et dès hier, mardi 23 octobre à 23 h 26, un commentaire supplémentaire était posté sur ce même article par Dominique Blanc.

Peu visible parce que situé sur une deuxième page qu'il faut faire apparaître, il nous a semblé utile d'informer seb que nous ne connaissons que par son pseudo, par le moyen de la parution d'un article qu'il verra sans doute plus facilement.

Nous avons été prévenus de cette invite par le message administratif suivant :

un commentaire vient d'être posté par Dominique BLANC sur l'article Il faut s'unir qu'ils ont dit !, sur votre blog Enfants de Still

Extrait du commentaire:
Bonsoir Seb,
Je reviens comme convenu vers toi afin d'aborder l'union.
Même s'il est courant de s'exprimer sous des pseudos dans les blogs, je t'invite, afin que nos échanges puissent s'exposer en toute transparence, à lever ton anonymat et, si tu exerces des
fonctions au sein d'une association à en informer les lecteurs de ce blog. La clarté des échanges n'en sera que meilleure.
Qu'en penses-tu ?
Très cordialement
Dominique

images-2-copie-1Nous ne doutons pas qu'un dialogue va s'engager et qu'il apportera des éléments constructifs à cette question de l'union des ostéopathes qui finit par devenir une sorte de serpent de mer à peu près aussi accessible que celui des légendes.

Il est bien entendu que si ce dialogue s'engage, nous essaierons de nous rendre utiles et nous invitons tous ceux qui, de préférence positivement, souhaiteraient apporter leur contribution à un éventuel échange d'idées de ne pas hésiter à le faire. Mais ne soyons pas naïfs, il n'en sortira rien qui puisse changer les choses d'une façon rapide, cependant même si ces échanges ne représentent au bout du compte qu'une goutte d'eau dans la mer, cette goutte peut s'avérer indispensable.

 

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seb 15/11/2012 13:28

Bonjour Mr Blanc.

Ce que vous ne comprenez pas, c’est que personne, ne dit que les associations, ne servent à rien, bien au contraire.
Pour preuve, on vous demande de travailler TOUS ensemble !

Ce qui devient lassant pour bon nombre d’ostéopathes est le temps passé à taper sur les autres et à vous critiquez les uns les autres. Et ça vous ne pouvez pas le nier, il suffit de lire les
différents édito ou news de différentes associations.

J’en reviens toujours aux mêmes conclusions, ne serait-il pas temps de passer à un autre mode de fonctionnement, à savoir chercher le positif, plutôt que le négatif ?

Vous avez également raison de rappeler, que c’est le travail de l’ensemble des associations, qui à permis de faire de l’ostéopathie, ce qu’elle est aujourd’hui et non pas d’une seule ou d’un
groupement.

Mais nous nous inquiétons tous pour notre avenir.
Vous conviendrez, que la multiplication des agréments, la baisse de la qualité de formation, le nombre trop important d’ostéopathes présent et à venir (que vous relevez dans votre journal, page
33), ainsi que les études indiquant des baisses de CA (toujours dans votre journal, même page), sont des motifs suffisamment important, pour entretenir, nos inquiétudes.
Je reprends votre phrase de conclusion écrite en gras :
« L’ostéopathie n’est hélas plus une filière d’avenir »

Enfin, pour revenir sur le GFIO.
C’est une bonne chose.

Cependant, dans les statuts du GFIO, il est indiqué qu’il à pour but de créer un groupe unique au sein de la FEO, en autre.
Vous conviendrez également, que toutes les associations, peuvent ne pas avoir ce désir, de se retrouver sous la bannière de la FEO.
Le projet n’est donc pas aussi fédérateur qu’il le pourrait.

Maintenant, il existe de nombreux autres points sur lesquels toutes les associations sont en accord.
L’appartenance au GFIO, tout comme à la FFO, n’est à mon sens pas une condition sine qua non, pour que toutes les associations se rencontrent et travaillent ensemble.
Vous l’avez déjà fait par le passé, par l’intermédiaire de la plate forme d’action concertée.
Pourquoi ne le referiez-vous pas maintenant ?

Concernant le fait d’adhérer à une asso pro, je suis également de votre avis, il faut le faire.
Malheureusement et je le vois avec mes anciens de promotion, qui sont pour la majorité non adhérent (80%), ils me disent tous la même chose « De toute façon, ils ne sont jamais d’accord entre-eux,
donc je ne vois pas l’intérêt d’adhérer ». Et c’est un tord, je le rappel.
Je viens d’ailleurs, tout juste de renouveler mon adhésion.

Alors après vous me direz, que c’est un discours défaitiste, populiste etc… Mais c’est une réalité. La majorité des ostéopathes n’adhérent pas à une association, car vous mettez trop en avant vos
désaccords, plutôt que vos points de convergence, associé à une baisse pour certains de leur CA. Donc, ils font des économies, sur ce qui leur semble le moins primordial. De plus ils sont lassés,
de ces guerres de clochers.

Le jour où vous reprendrez des dialogues entre toutes les associations représentatives ou non, EN DEHORS DE TOUTES STRUCTURES, vous enverrez un message fort à la profession.

Et, je pense, car je suis plus optimiste que vous le laissez sous-entendre, que ces travaux communs, pourraient être également un message fort adressé aux pouvoirs publics, ainsi qu’à nos
opposants.

Bonne fin de journée, très cordialement
Seb.

Dominique BLANC 14/11/2012 23:03

Bonsoir Stéphane
Merci pour tes propos et pour l’ouverture dont tu fais preuve.

Lorsque j’ai décidé de participer à ce débat, c’était avec l’intention :
- d’échanger en responsabilité avec ceux qui le souhaitaient
- d’avoir une réflexion tenant compte des concepts de réalité et de complexité,
- d’exprimer l’approche, les objectifs, les convictions de notre organisation
- d’apporter des éléments pour nourrir la réflexion de ceux qui s’intéressent à notre profession.
- de démontrer aussi que tout n’était pas si négatif et que nous avions de nombreux atouts

Comme je l’ai dit en préambule.
Il est facile de critiquer, il est facile de mettre en avant ce qui ne va pas, il est aisé de stigmatiser ceux qui s’investissent, de vilipender ce qui se fait et qui, forcément n’est pas
parfait.

Je n’avais pas la prétention de convaincre tous les merveilleux conseillers qui savent mieux que quiconque ce qu’il faut faire surtout lorsqu’ils ne s’investissent en rien dans les associations et
qui déclinent tout engagement pour la cause de l’ostéopathie.

Ni ceux qui, bien au chaud devant leur ordinateur, nous expliquent combien ils représentent la VOIX de la PROFESSION toute entière ☺ combien ceux qui sont aux commandes sont nuls et inconséquents,
combien il faudrait faire comme çi ou comme ça mais qui ne font rien d’efficace pour les autres !

Ni tous ces splendides sages ☺ qui n’ont de cesse de montrer tous les éléments négatifs de notre profession, qui nous font un descriptif cataclysmique de notre métier et qui entretiennent avec
constance par leur propos cette sinistrose en soufflant sur les braises tout en … la dénonçant.

Non, je commence quand même un peu à connaître la nature humaine !! ☺ ☺ ☺

Je souhaitais plutôt et surtout m’adresser à ceux qui ne sont pas dans ce nihilisme primaire et destructeur, ceux qui n’ont peut-être pas la pleine connaissance du POF mais qui veulent en savoir
plus, qui ne connaissent pas ou ne voient pas l’utilité des associations mais qui acceptent qu’on leur en parle pour mieux comprendre, à ceux qui, sans être toujours dans la critique négative,
veulent sincèrement se rendre utiles pour leur profession.

J’ai insisté sur le fait qu’il fallait faire agir son sens critique, développer son analyse et sa réflexion face à tous les faux-bruits, manipulation, désinformation et insinuations qui circulent
dans la profession.
Face à ces multiples bruits nous publions le plus souvent possible des textes, des échanges, des documents, des preuves écrites sur ce que nous faisons afin d’alimenter votre sens critique.
Je dirais en résumé, « Comparez les preuves et les documents !! » . C’est le meilleur moyen de vous rapprocher de l’objectivité ! ☺ ☺

J’ai souhaité échanger sur l’union qui est un sujet qui revient souvent dans les conversations entre nous. Et je vous ai parlé du GFIO, seule expérience tangible, effective efficace et officielle
d‘union d’associations professionnelles.

Je vous parlerai pour finir du travail d’une association (et bien évidemment de la nôtre puisque c’est elle que je connais le mieux).
Non par prosélytisme ou volonté de promotion mais par simple souci d’information et de conviction car je pense qu’il est très important et même primordial que les ostéopathes s’investissent au sein
des associations .
(Sans exclusive !! ☺ parce que je ne doute pas un seul instant qu’il en soit de même au sein des autres associations)

Une association c’est un travail d’équipe au service d’une profession.

Une participante de ce blog demandait ce que nous faisions pour améliorer son activité de tous les jours.
12 membres du CA + des délégués régionaux + des délégués départementaux+ des professionnels mandatés pour différentes actions qui travaillent, sans qu’elle s’en doute, à améliorer son exercice
!!

Oui, beaucoup de monde pour beaucoup de travail :
- Avec les mutuelles (pour qu’elles remboursent plus et mieux)
- Avec les juristes (pour conseiller et défendre dans tous les actes de l’exercice professionnel)
- Avec les assureurs pour être le mieux protéger
- Avec les « communiquants » pour promouvoir l’ostéopathie et les ostéopathes
- Avec le monde économique pour proposer des services de qualité aux professionnels
- Avec les autres structures socio-professionnelles (oui quand même !! ☺ ☺ )
- Avec les décideurs administratifs et politiques pour faire changer nos textes réglementaires et nos statuts
- Avec les réseaux sociétaux de réflexion

Ce sont des dizaines de dossiers (eh ! oui !) qui sont traités avec le même souci d’asseoir, de faire connaître, de développer, de défendre l’ostéopathie, de permettre à tous les jeunes de mieux
démarrer leur activité, de convaincre de plus en plus de patients à avoir recours à l’ostéopathie.
Ce sont des actions qui, TOUS LES JOURS (et je n’exagère pas) sont faites dans cet esprit.
(J’ai cherché à vous montrer que chaque dossier demande beaucoup d’investissement et de moyens financiers).

Si, comme je l’ai dit notre profession est la seule profession de soins à la personne à avoir été réglementée depuis plus de 40 ans, ce n’est pas du au hasard, c’est parce qu’il y a eu un travail
de fourmis qui a été fait par des dizaines de bénévoles.
Si vous bénéficiez d’un exercice somme toute facile et simple, c’est parce que notre profession s’est organisée au fil des ans grâce au travail des associations.

Quelques exemples au hasard : si vous travaillez avec une RCP aussi peu chère c’est parce qu’il y a eu un travail considérable en amont et que vous bénéficiez d’un tarif de groupe sans égal.
Si vos patients sont remboursés par les mutuelles c’est parce que nous avons passé des heures à discuter, argumenter convaincre ces mutuelles à les prendre en charge !!
Si certains, démarchés par des commerciaux peu scrupuleux, ont pu se sortir de contrats pour lesquels ils étaient engagés pour plusieurs milliers d’Euros (Axecibles, annuaires fictifs), c’est parce
qu’ils font partie d’une association
Je pourrais en citer bien d’autres.

Je voudrais donc rendre un vibrant hommage à toutes celles et tous ceux qui au sein d’une telle association donnent de leur temps et de leur énergie (quelques heures, des demi-journées voire
jusqu’à plusieurs dizaines de jours par an pour les plus investis) pour la CAUSE de notre profession.

Qui acceptent souvent dans l’ombre de travailler au bien commun.
Qui croient à la primauté de la force collective sur l’individualisme.
Qui acceptent de passer au-dessus des critiques des beaux parleurs !!
Qui acceptent de prendre des coups de nos adversaires mais aussi hélas, de leurs confrères
Qui sortent de leur cabinet et élargissent leur vision du monde.
Qui défendent avec foi et constance leurs CONVICTIONS.
Qui se donnent les moyens de construire leurs rêves.
Qui se grandissent au service des autres.

Si, mon propos et nos échanges ont permis de vous apporter quelques lumières, j’en serai très heureux.
S’ils ont permis de convaincre ne serait-ce qu’un(e) seul(e) d’entre vous à vous engager dans une association
S’ils ont permis de faire passer le message que notre profession a d’abord besoin d’engagement, de solidarité, de moyens financiers, …d’adhésions (dans tous les sens du terme !! ☺ )
S’ils ont montré combien notre monde est complexe et combien difficile la mise en œuvre de projets

Alors nous ne pourrons que, tous, nous en réjouir.

Comme je vous l’ai dit, des priorités et des obligations se font maintenant jour. Elles vont nécessiter beaucoup d’énergie, de temps et de présence.
Je vais donc devoir vous laisser pour m’y consacrer totalement et ne pourrais venir aussi souvent et aussi longtemps que je le voudrais sur ce blog.

J’ai pu aborder un grand nombre de sujets et ai tenté de vous apporter notre éclairage, sans jamais vouloir céder aux provocations et aux humeurs non productives, sans vouloir entrer dans des
polémiques inutiles, souhaitant garder hauteur de vue et réflexion
J’espère y être parvenu.

Je demeure bien entendu ouvert à tout autre échange et si vous souhaitez aborder d’autres sujets, je reviendrai très volontiers, dans quelques temps, en débattre avec vous.

Très cordiales et très confraternelles salutations
Dominique

Stéphane Berthet 10/11/2012 17:54

Certes Seb, mais malgré la position des adhérents du SFDO, du SNOF ou de la CNO, aucun membre de leurs CA ne prend la peine de venir débattre ici avec Dominique Blanc ou sur le forum de
l'ostéopathie avec Messieurs Berthon et Leclerc.... Pourquoi refuser le débat et ne pas faire entendre sa voix et ses propositions en ces lieux alors que les adhérents auraient voter dans ce sens
et que tous les ostéopathes l'attendent ? C'est une démarche curieuse qui ne peut être source que d'ambiguité aux yeux des lecteurs que nous sommes. On pourrait en conclure au final que seul
Dominique Blanc fasse des propositions qui aillent dans le sens d'une union. En tout cas, en tant qu'observateur extérieur, c'est ce que je retiendrai si le débat engagé ici devait s'en tenir
là.

Bonne soirée

seb 10/11/2012 16:23

Désolé, je reposte Stéphane, mais c'est pour que tu comprennes mieux mon point de vue.

Pour simplifier, c'est comme si nous avions un couple qui se divise sur la garde des enfants.

Le parent 1, dit il faut faire garder les enfants, mais il faut que tu viennes à Paris, où je suis, pour en parler.

La parent 2, dit la même chose, sauf qu'il vit à Marseille et qu'il ne veux pas se déplacer.

Tous deux, sont d'accord qu'il faut faire garder leurs enfants.

Moi, ce que j'aimerais, c'est que ces 2 parents, qui sont d'accords, sur certains points, acceptent de se retrouver, ni à Marseille, ni à Paris, peut-être à Lyon, Tours etc... et parlent de cette
garde.

Le seul moyen est de faire une réunion ou des assises, sous médiation avec tous les parents, pour trouver des solutions.

Car à force de s'obstiner ainsi, ce sont les enfants qui trinquent.

Après personne ne demande au parent 1 de quitter Paris, ni au parent 2 de quitter Marseille, mais que chacun fasse un pas vers l'autre.

Bon we, à toi également.

seb 10/11/2012 16:02

Comme je te l'ai dis, je doute malheureusement, que d'autres se positionnent et c'est regrettable.

Ce qui est clair, c'est que les adhérents du SFDO, ont votés pour assises sous médiation.
Le SNOF, le demande aussi.
La Chambre à laissée sous entendre qu'elle n'était pas contre.

Reste donc la position du ROF, de l'AFO et de l'UFOF.

La problématique n'étant pas de se réunir, au sein du GFIO ou de la FFO, mais bel et bien de se réunir, afin de répondre et de proposer un travail commun, sur les points sur lesquels nous sommes
tous d'accord.
La formation, les agréments etc...