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Publié par Trickster

 

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La déontologie, même si chez les enfants de Still il en a été question assez souvent ces derniers temps, n'est pourtant pas notre tasse de thé. Le côté normatif, règlement au reflet de contrainte, même s'il est nécessaire, n'est pas ce que nous préférons comme sujet de réflexion.

Mais le côté normatif de la déontologie est l'aboutissement d'une réflexion éthique construite autour de toutes les considérations qui prennent en compte ce que nous ressentons comme un devoir : la recherche du bien pour l'autre. Et ça c'est très intéressant.

De ce principe de la recherche du bien pour l'autre, nous pouvons être de plus en plus convaincu au fur et à mesure de la prise de conscience que l'autre et nous c'est décidément la même chose même si très souvent, c'est tellement difficile à accepter.

Pour cela il faut un peu de temps, de la pratique, et de cette expérience qui passe et se construit avec toutes les éraflures de la vie.

Toutes les approches thérapeutiques et l'ostéopathie en particulier autorisent, encouragent à cette communion avec ceux qui souffrent et nous permettent de sentir à quel point nous pouvons en être proches. L'empathie est une dimension sans laquelle notre profession n'aurait aucun sens.

Décidément l'autre c'est nous et nous ne pouvons qu'accepter telles et telles règles de comportement si elles sont réputées avoir pour fondement le bien pour l'autre.

Sauf, et c'est là que le caractère dynamique de l'éthique doit garder sa prévalence en nous invitant à y trouver cette liberté indispensable pour nous dégager de la rigidité possible du cadre déontologique, sauf donc si l'intelligence du cœur nous met en garde contre telle ou telle attitude.

J'ai bien aimé trouver ces éléments dans le long préambule au texte présenté comme texte de travail publié le 29 septembre sur le site du SFDO sous le titre "Déontologie pour l'ostéopathie". La qualité du travail fournie est remarquable.

 

Le 15 septembre dernier, un texte était publié qui proclamait une déontologie commune aux ostéopathes regroupés avec leurs associations respectives dans le cadre du GFIO (Groupement Français d'Intérêt professionnel des Ostéopathes). Nouvelle dont nous nous réjouissions tout en regrettant implicitement qu'une partie des ostéopathes en activité soit restés en dehors de cet heureux rassemblement puisque appartenant à la FFO (Fédération Française des Ostéopathes), autre organisation contenant essentiellement le SFDO.

L'annonce faite par le GFIO présente, de façon évidente un grand intérêt sur le plan politique, en signifiant un accord entre plusieurs organisations sur l'un des fondements de notre exercice professionnel. Cet adoption d'un code de déontologie commun correspond à l'engagement d'un nombre important de praticiens ostéopathes. Inutile de dire que s'ils y étaient tous réunis ce serait encore mieux afin de représenter au yeux des satellites composés par les autres partageux du titre une force organisée et intraitable sur le plan de la défense de l'ostéopathie et du métier à part entière qu'elle incarne sans conteste.

Sur le fond il n'y a guère de différence entre les portées respectives de ces deux textes. Il reste à faire en sorte que l'esprit du contenu de ces textes soit accepté et appliqué par tous parce que pour l'essentiel il est de l'ordre de l'évidence.

 

Je veux retenir de cette assemblée générale extraordinaire du SFDO dont les décisions sont accessibles qu'il a été souhaité par 99% des votants que le SFDO accepte les invitations de la PAC (Plate forme d'Actions Communes) qu'on peut maintenant assimiler au GFIO pour de futures réunions productives.

 

Les enfants de Still se refusent à douter que, toutes questions d'amour propre associatif étant intelligemment mises de côté, cette déclaration ne soit pas entendu et qu'ainsi, dans une certaine mesure, la déontologie ne devienne véritablement source d'union.

 

 

AA 

 

 

 

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Commenter cet article

P.P 10/10/2011 10:20


J'aime bien "partageux du titre",il y a tellement de dérivent sur l'usage du titre ,que font ces assoçiations quand on découvre qu'à coté de chez soi,l'ARSS octroie un N° ADELI à des kinés qui ne
sont pas diplomés en ostéopathie et qu'une formation en Thérapie Manuelle où en Etiopathie Suisse leur permet de s'afficher comme Ostéopathe...