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Publié par Trickster

 

 

 

 

imgres-1-copie-8.jpegProblématique du jour : écrire un deuxième article pour que ce blog respire le bon air des vacances sans l’éloigner trop des sentiers qui le mènent dans la direction de ses préoccupations habituelles : ostéopathie, santé, résistance.

Le mot étant tapé, je m’arrête sur lui – résistance -.

C’est sans doute une attitude à laquelle on conserve un accès relativement facile, comportement que l’on adopte souvent à défaut de pouvoir faire mieux, mais qui reste une détermination essentielle lorsqu’il s’agit parfois, de ne pas voir disparaître ce à quoi on tient le plus.

L’ostéopathie était bien sûr notre point de départ après l’attaque brutale des décrets de 2007 qu’une certaine négligence fanfaronne de la part des ostéopathes eux mêmes laissa apparaître pour n’avoir jamais su tourner leur regard en eux mêmes et accepté d’y découvrir incohérence et contradictions.

En l’occurrence, ne pas regarder en soi se révélait comme la première caractéristique d’un aveuglement coupable, coupable d’une négligence qui risque encore à l’heure actuelle de coûter la vie à une libre et juste expression de l’ostéopathie.

 

Je ne sais pas comment on pourrait caractériser le système immunitaire de l’ostéopathie. Sans doute par la somme des consciences de ceux qui la pratiquent.

Incontestablement, il y a encore beaucoup de travail à effectuer pour progresser dans ce sens.

Ces considérations un peu moroses me sont sans doute  venues après l’annonce du décès de David Servan Schreiber et la lecture de son livre testament : « On peut se dire au revoir plusieurs fois »

 

C’est pendant plus de 20 ans qu’il aura résisté à un glioblastome diagnostiqué lorsqu’il avait 31 ans. Il aura d’expérience apporté toutes sortes d’enseignements qu’il qualifie à juste titre de scientifiques, sur la manière de lutter et de prévenir la maladie qui l’a emporté finalement.

Alors qu’est-ce qui n’a pas marché ? La question reste posée mais un élément de réponse réside probablement dans la surcharge d’activités auxquelles l’ont conduit le succès de ses observations et découvertes, peut-être trop de regards accordés au monde et pas assez d’attention tournée vers le soi.

« On peut se dire au revoir plusieurs fois », est un petit livre qui mérite vraiment d’être lu.

Alors bonne lecture peut-être.

 

AA

 

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Commenter cet article

peronnet 28/07/2011 11:15


J'ai lu son dernier livre debut Juillet,touchant sur cette situation de non-retour et j'ai été touché par les 3 pages parlant des regrêts.Un beau livre que ma fille de treize ans a également
apréçié...


Trickster 28/07/2011 15:49



Nous l'avons donc lu à peu près en même temps. Beau témoignage et beaucoup d'honnêteté et d'humanité.