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Publié par Trickster

Chacun peut se réjouir de l'accord à minima signé à Nîmes le 18 décembre dernier. Cela semble tellement facile une fois que c'est réalisé.

On aimerait pouvoir croire enfin, à l'existence d'un socle sur lequel la construction va être possible.

C'est le type de décision qui aurait pu être pris depuis longtemps et avec grand bénéfice pour l'ostéopathie d'abord  et la communauté ostéopathique ensuite.

Bon, le passé est passé et ça ne sert à rien d'essayer de le remodeler puisque concrètement le passé n'existe pas. Oui je sais, dans la même logique, l'avenir n'existe pas d'avantage, et si chacun voulait bien prendre en compte le seul présent, tout irait beaucoup mieux, et bien au delà du seul monde ostéopathique. Bon ne rêvons pas jusqu'au délire, et pensons néanmoins aux formes possibles que pourrait prendre un avenir proche dans le domaine qui est le notre.

Les cinq premiers points de cet accord semblent représenter vraiment l'indispensable minimum souhaitable pour assurer la cohérence de la construction ostéopathique.

Le sixième point amène un certains nombre de questions.  

  • les signataires sollicitent d'être associés à la rédaction des décrets de la loi HPST du 21 juillet 2009 et les organisations qui n'ont pas engagé de recours au Conseil d'Etat, demandent à être reçus par les pouvoirs publics.

 

Je m'interroge en ce qui concerne l'identité des signataires et sur une certaine ambiguïté entre "qui signe et qui représente". Pour ce qui concerne les associations qui ont déposé un recours devant le Conseil d'Etat, sauf erreur de ma part, il y en a trois qui apparaissent exclues de toute rencontre ultérieure avec les pouvoirs publics. Seules resteraient en lice la CNO, le SFDO et l'UFOF.

 

Pour ce qui en est de la rédaction de la loi HPST, il semble indispensable que les personnes concernées, si elles sont sollicitées, soient bien des représentants des ostéopathes, qualifiées en matière de santé.

Il est plus que temps aussi, après ce très encourageant élan à caractère unitaire que les ostéopathes et eux seuls, prennent leur destinée en main. Et là, nous ne sommes plus dans la TVA.

 

AA

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